Le comportement politique des jeunes un choix influencé ou une obligation ?

Les comportements politique des jeunes sont-ils déterminés par leur origine familiale? 

Tout d’abord,lors de l’enfance l’être humain fait face à la socialisation primaire , c’est à dire le processus d’apprentissage où l’enfant apprend des normes sociales incorporés.Elle passe par des instances de socialisation tel que la famille,l’école et l’entourage.Ensuite arrive la socialisation secondaire c’est à cet instant là que les enfants sont capables de se faire leur propre avis.Nous allons donc parler des comportements politiques des jeunes par rapport à leur origine familiale.

Dans les 3 documents, les acteurs sont les jeunes. A travers le sondage effectué dans Avoir 20 ans en politique d’Anne Muxel publié en 2010 dans « les Enfants du désenchantement » ,on voit que 44 % des jeunes suivent le parti politique de leurs parents que ce soit la gauche ou la droite et 28 % ne sont d’aucun parti. Cependant malgré cela, 8% des jeunes décrochent alors que l’un de ses parents appartient à un parti politique et 5% d’entre eux ont un parti politique différent de celui de leur parents. Les enfants qui suivent le même parti politique que leur parents ont certainement par exemple entendu les idées politiques de ses parents, aller à des manifestations avec eux.

La photographie datant de 2009 où on voit des jeunes manifester contre la réforme des lycées  prouve également que les parents qui ont manifestés ont eu une influence sur leurs enfants. Leurs enfants se manifestent pour défendre leurs droits et également car ils ont envie.

Le texte d’Anne Muxel ,”Les jeunes “ publié en 2007 dans  » l’Atlas électoral « montre que les jeunes peuvent certainement suivre le parcours politique de leur parents mais que 5 à 10% ne sont pas inscrits sur les listes électorales alors que pourtant l’inscription sur les listes est automatique dès 18 ans. Néanmoins certains jeunes issus des milieux les plus démunis font parti en grande majorité des personnes non-inscrits on voit donc que les jeunes dont les parents sont pauvres ou autre ne réagissent pas à la vie politique certainement car ils ne se sentent pas concernés contrairement aux jeunes qui ont plus de moyen et qui ont un niveau d’études élevé qui participent a la vie politique.

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On peut donc conclure que le comportement politique des jeunes est en grande partie le même que celui de ses parents mais peut être également différent sur certaines points comme par exemple avec le taux d’abstention qui est très élevée chez les jeunes de 18-24 ans et qui augmente d’années en années alors que chez les autres tranches d’âge le taux d’abstention diminue comme nous le montre le graphique ci-dessus.

 

GRIVALLIERS Lory,DOUCHIN Sophie

Socialisation et comportements politiques des jeunes

Dans le document « les jeunes » d’Anne Muxel publié dans Atlas électoral, on peut lire que malgré l’attachement des jeunes au droit de vote, il y a une forte abstention de cette partie de la population lors des différentes élections. Bien que difficile à évalué, le taux de non-votant chez les jeunes est le plus élevé dans les 5 à 10% de non-inscrit. Les jeunes venant de quartier populaires et qui n’ont pas reçu beaucoup de formation sont les plus touchés par ce phénomène.

Dans le document suivant apparaît une photo datant de 2009 où l’on voit de jeunes étudiants manifestant suite au projet de baisser le budget attribué a l’éducation. Cette photo montre que les jeunes participent quand même à la vie politique surtout quand les décisions prisent les touches.

Le dernier document est un texte Anne Muxel tiré de  » Avoir 20 ans en politique » qui est un extrait du livre «  Les enfants du désenchantement » paru en 2010 cet extrait parles de la relation entre le choix politique des parents et celui de leur enfant. Ce document vise a montrer que les choix pris par les enfants sont souvent liés à ceux des parents. En France, de nos jours et plus particulièrement avec les élections présidentielles à venir, les choix politiques et les statistiques liées à la politique nous intéresse de plus en plus. Dans cet article nous allons parler de la socialisation politiques des jeunes français. A l’aide des documents à notre disposition, nous répondrons à la questions suivante. Les comportements politiques des jeunes sont-ils déterminés par leur origine familiale ?

Dans ce cas précis ce que l’on appelle « origines familiales » sont les choix politiques d’une famille avec deux parents transmis ou non a leur enfant. On posa la question suivante à des jeunes de18 à 30 ans : « Diriez-vous que votre père est plutôt de gauche, plutôt de droite ou ni l’un ni l’autre ? Et votre mère ? Et vous même ? » Sondage tiré du livre Avoir 20 ans en politique d’Anne Muxel. Voici les réponses et leurs pourcentages.

Parents de droite Parents de gauche Parents apolitiques
Enfant de droite 14,00% ~ 2,5%
Enfant de gauche ~ 2,5% 30,00%
Enfant apolitique ~ 4% ~ 4% 28,00%

 

Nous pouvons constater que les pourcentages les plus forts sont ceux où les enfants suivent leurs parents : 14% + 30% + 28% soit un total de 72% ce qui est bien plus que la majorité. De plus nous remarquons que sur les 5 à 10% de français à être non inscrit sur les listes électorales ce sont les jeunes issus de milieux populaires, ayant un niveau de formation peu élevé, et connaissant des difficultés d’insertion sociale qui sont comptabilisés en plus forte proportion.

Nous en concluons donc que le comportement politique des jeunes sont très souvent déterminés par leur origine familiale.

Lucas AULLUS et Jérémie LABRUYERE

Le comportement politique des jeunes est-il radicalement en train de changer ?

second-tour-de-lelection-presidentielle-2007-urneUrne à voter lors du second tour de l’élection présidentielle, le 6 mai 2007

Si le raisonnement sociologique veut que les comportements politique des jeunes se calquent principalement sur celui des parents et de leurs origines sociales, la réalité est en fait plus nuancée :

En sociologie, et plus précisément lorsque l’on parle de socialisation politique, les comportements politique des jeunes (en l’occurrence des 18-24 ans) sont, bien souvent, calqués sur ses origines sociales et sur le comportement politique de ses parents. Cette thèse est bien sûr défendable mais elle peut aussi être contredite.

Bien sûr, il est évident qu’il existe un certain conditionnement chez les jeunes, les préoccupations des parents se reflètent parfois dans celles des jeunes. L’éducation  joue un grand rôle dans le comportement politique des jeunes. En effet, même s’il faut prendre en compte sa condition, un jeune avec un grand niveau de formation aura plus tendance à aller voter, tout simplement parce qu’il est plus sensible au droit de vote et à ce qu’il représente. Mais, la plupart du temps, le niveau d’études est aussi lié à la condition et au revenu des parents. L’éducation est donc un facteur des choix politiques des jeunes mais elle est aussi une barrière pour les plus défavorisés n’ayant pas eu le droit et le privilège à de longues études. Ces jeunes se retrouvent donc souvent exclus. Anne Muxel, sociologue, l’illustre dans l’ouvrage Atlas électoral paru en 2007 aux Presses de Sciences Po et dirigé par Pascale Perrineau. Elle y explique notamment que « Les jeunes urbains, issus de milieux populaires, ayant un niveau de formation peu élevé, et connaissant des difficultés d’insertion sociale sont comptabilisés en plus forte proportion parmi les non-inscrits (des listes électorales sic) ».

Mais le facteur principal des comportements politique des jeunes est sûrement les origines sociales des parents. En effet, un adolescent est bien plus sensible et attentif à la situation de sa « sphère » familiale mais aussi à celle de ses amis. Il sera influencé dans ses choix par ceux de ses parents. L’adolescent forge sa propre identité souvent par l’intermédiaire de ses parents, cette réalité se vérifie encore plus dans les milieux de gauche. Comme nous le montre un sondage venant de l’ouvrage d’Anne Muxel se nommant Avoir 20 ans en politique paru en 2010 aux Éditions du Seuil, 30% des jeunes interrogés se disent de gauche avec au moins un parent de gauche, le chiffre tombe à 14% pour la filiation de droite. Mais le chiffre le plus saisissant reste sûrement le troisième, en effet celui-ci montre qu’il existe un « héritage » dans l’apolitisme puisque 30% des jeunes interrogés se disent apolitiques comme l’un de leur parent. Encore pire, certains jeunes décrochent de la politique, ils sont près de 8% à l’avoir fait alors que leurs parents étaient politisés.

Les explications de ces chiffres sont nombreuses mais certains sont alarmants et signe aussi d’un certain rejet de la politique et de son monde par les jeunes et d’une opposition grandissante entre la vieille et la nouvelle génération. L’abstention systématique et la participation par intermittence séduisent de plus en plus chez les jeunes, en opposition totale avec leurs aînés. De plus en plus de voix s’accordent d’ailleurs sur le fait qu’il faudrait accepter le vote blanc (notamment à gauche). Celui-ci est vu par certains comme un signe de protestation (principalement venant des jeunes) contre un système que certains ne trouvent pas assez représentatif et surtout inefficace. Ce ras-le-bol s’exprime dans les urnes et en dehors par une montée des extrêmes notamment chez les jeunes (34% des jeunes ont voté Front National en 2015 lors des élections régionales, un chiffre très important). Ce ras-le-bol s’exprime aussi dans la rue puisque nombreux sont les jeunes à manifester pour leurs idées comme en 2009 contre la réforme de lycées ou encore en 2016 contre la réforme du Code du travail.

graphique-insee

Source : enquête de participation électorale, INSEE 2012.

Aujourd’hui les jeunes votent encore, certes, mais de plus en plus s’abstiennent ou vont voter aux « extrêmes ». Les jeunes sont moins enclins à voter et sont plus friands d’une action plus concrète, plus « directe » comme les manifestations par exemple. Les chiffres de 2015 en faveur du parti frontiste sont aussi signes d’un dégoût de la politique et d’un système paraissant obsolète et injuste . Ceux-ci s’expliquent aussi avec le chiffre du chômage chez les jeunes qui se rapproche des 26% en décembre 2016. Alors que l’élection présidentielle de 2017 approche à grands pas, il sera intéressant de voir comment s’exprime ce « malaise politique » de la jeunesse à la fois dans les urnes et en dehors…

Comportement politique des jeunes.

Pour certains jeunes, la politique n’est pas un sujet primordial, alors lorsqu’ils sont en droit de voter leurs choix politiques deviennent très confondus. 

Les comportements politiques des jeunes sont-ils determinés par leur origine familiale?

La plupart des non-inscrits pour voter sont des jeunes urbains issus des milieux défavorisés. Ces milieux ont un niveau de formation peu élevé et rencontrent d’énormes difficultés d’insertion sociale. Restons sur l’exemple de ces jeunes là : ils n’ont pas eu forcément l’occasion de s’intéresser un jour à la politique, celà est donc une question d’éducation car venant d’un milieu modeste, aisé ou autre c’est à nos parents de décider s’ils veulent nous intéresser à la politique ou non. Et dans ce cas, les préférences politiques des parents influent généralement sur leurs enfants. Grâce à un sondage nous constatons que seulement 5% des citoyens ont un choix politique différent de celui de leurs parents, nous pouvons en déduire que les choix politiques restent tout de même héréditaires.
Le taux des préférences politiques n’atteind pas 100%, celà veut dire que certains jeûnes exercent leur libre arbitre. Mais majoritairement le comportement politique des jeunes vient évidemment de leurs origines sociales, les chiffres nous le montre d’ailleurs. Une personne ainsi que ses choix politiques se définie en fonction de son entourage.

Ines PENEDA

Le comportement politique des jeunes

 De plus en plus les jeunes citoyens s’abstiennent de voter malgré les dispositifs mis en place. En outre, nous allons voir si le penchant politique des parents influent les jeunes électeurs.

Nous avons pu constater l’abstention des jeunes en hausse, entre 5 à 10 % des Français ne sont pas inscrits sur les listes électorales, en 2011 il y a 43 millions d’inscrits dont un tiers font partis des inscriptions automatiques à 18 ans, pour cela nous allons comprendre la cause de cette abstention. L’abstention des jeunes peut s’expliquer par plusieurs théories, le plus souvent les jeunes électeurs n’ont pas assez de compétences politiques pour apporter un jugement à cela, comme nous pouvons le voir, les jeunes issus de milieux populaires ayant un niveau faible d’étude connaissent une difficulté à s’insérer socialement. La population urbaine en France représente approximativement 80%, nous savons que parmi ces 80% un grand nombre est issus de milieux populaire, de plus nous savons que cette catégorie de population représente une grande partie des non-inscrits. Cependant la baisse des votes peut s’expliquer par le choix des candidats, en effet le problème est souvent rencontré, les citoyens ne savent pas pour qui voter, cela pose des difficultés, par conséquent les électeurs doivent voter contre un candidat et pas pour un candidat avec un programme et des valeurs qui les représentent.

Néanmoins, le manque de compétence politique est en majeur partie la raison pour laquelle les Français s’abstiennent de voter, ces compétences s’acquièrent mais nous allons voir qu’il y a un héritage politique influant les jeunes électeurs. Selon les sondages nous pouvons constater que le partie politique d’un des parents peu influer sur le jeune citoyen, nous pouvons constater qu’un citoyen ayant une préférence différente d’un de ses parents représente 5%. Néanmoins le milieu sociale déteint sur les choix politique. Nous savons déjà que les Français sont influencés politiquement par leurs parents par conséquent cela peu créer un manque d’esprit critique. De plus nous pouvons voir que l’abstention de vote augmente, et que les électeurs s’inspirent des convictions leurs parents, ce qui causera une forte de baisse de compétence politique pour les générations à venir.

Pour conclure, l’abstention est causée par plusieurs facteurs, dont particulièrement la baisse des compétences politiques qui freine les électeurs. Désormais nous savons que les jeunes citoyens sont influencés par leurs parents et que les français se désintéressent à la politique, ainsi il y aura un manque conséquent de compétence politique pour les générations à venir.

RODRIGUES Grégoire, BOUCEBAINE Alexis

 

L’influence de la socialisation sur le comportement envers la politique chez les jeunes

Les comportements politiques des jeunes sont-ils déterminés par leur origine familiale ?

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La place des jeunes face à la politique dans notre société diverge selon plusieurs facteurs, d’après trois documents différents mais traitants du même sujet, nous nous intéressons à l’impact de leur comportement et à l’influence de l’instance de socialisation primaire.

 

L’abstention des jeunes sur les listes électorales

Selon l’extrait de l’article “Les jeunes” de Anne Muxel tiré de Presses de Sciences Po en 2007 et publié dans “L’Atlas électoral” de Pascal Perrineau, on observe que les jeunes ne donnent pas assez d’importance à la politique par manque de connaissances ou d’intéressement. En effet, malgré l’inscription automatique à 18 ans instauré par le décret de 1997, entre 5 à 10% des Français ne sont pas inscrits sur les listes électorales. Chez les jeunes, le taux de non inscrits reste élevé et est difficile à chiffrer : les personnes issues de milieux populaires et ayants un niveau d’étude faible concernent une grande proportion parmi les Français qui s’abstiennent de voter.

 

L’indignation et les mouvements créés

D’après une photographie issue de la manifestation contre la réforme des lycées en 2009, on constate que des lycéens mécontents manifestent en foule contre un sujet qui les font réagir : ici un projet de baisse du budget sur l’éducation. Ainsi, le comportement des jeunes vis à vis de la politique varie et s’explique selon des choix et ou des répercussions qui les touchent directement : ces derniers agissent et manifestent lors de sujets qui les concernent malgré un acte passif lors des élections par exemple.

 

L’influence de la socialisation primaire sur l’opinion et les choix politiques

L’extrait suivant, “Avoir 20 ans en politique” de Anne Muxel qui apparaît dans “Les Enfants du désenchantement” dans les éditions du Seuil en 2010 traite de questions posées sur l’orientation politique des jeunes de 18 à 30 ans et de leurs parents. On remarque alors une reproduction sociale importante sur les opinions et orientations politiques : chaque filiations possède une grande reproduction (la gauche est majoritaire avec 30%, suivie de celle apolitique avec 28%, puis celle de droite avec 14%). On en conclut donc que les jeunes sont plus ou moins influencés par leur origine familiale c’est-à-dire leur environnement et la socialisation primaire qu’ils subissent.

 

Une partie des jeunes français ne s’inscrivent pas sur les listes électorales, certains d’entre eux s’abstiennent de voter car ils jugent cette action risquée lorsque l’on a un manque d’informations et de connaissances sur la politique elle-même ce qui engendre des répercussions communes à toute la société. Effectivement, seulement une minorité à conscience de ce “pouvoir” et agit en tant que citoyen en votant. La plupart se montrent passifs envers le droit de vote et estiment ne pas avoir d’opinion personnelle.

L’autre partie de ces jeunes, votent et possèdent un avis personnel influencé ou non par leur entourage et leur environnement. Les comportements politiques de ces derniers sont donc en majorité déterminés par leur origine familiale mais peuvent être divergents.

 

ALVES Laure et OPKANKU Leapton

Les choix politiques des jeunes : héritage ou libre arbitre?

Lors du processus de socialisation, un individu apprend à émettre des jugements sur la vie politique et acquiert des « normes »; c’est ce qui forme le comportement politique qui diffère selon de nombreux critères.

Dans un premier temps, l’enfance joue un rôle déterminant dans les choix politiques d’un individu. En effet c’est la période où la personnalité et l’identité sociale se forgent notamment grâce à la famille. L’enfant va s’imprégner du raisonnement de ses parents ce qui plus tard, l’amènera à s’en inspirer et à organiser ses idées selon les dires de ses parents. Les préférences parentales sont fortes à gauche puisqu’à 30% , une personne se revendique de gauche si au moins un de ses parents adhère au parti. De plus, le changement de bord politique par rapport à celui de ses parents reste quand même très faible (5%). Cependant, l’abstention des jeunes reste élevé malgré la loi de 1997 qui les inscrit automatiquement sur les listes électorales. On peut expliquer ce manque d’investissement dans la vie politique de plusieurs façons ; les jeunes se sentent moins concernés car ils ont d’autres priorités comme les loisirs, la famille, le cadre de vie et ne sont pas vraiment en plein dans la vie active. De plus, on remarque que les jeunes peu diplômés issus de milieux populaires vivant en ville sont les plus marqués par l’abstention. En ayant peu de diplômes, ils ont moins la connaissance des enjeux et du fonctionnement de la politique. Les jeunes vivant dans des milieux modestes voir précaires sont d’avantages sujet à ce fléau car ils sont touchés par le chômage et l’inactivité donc moins on est intégré socialement et plus on a de chances de s’abstenir. Le lieu de vie est aussi un facteur d’abstention puisque les banlieues et les pôles urbains concentrent les plus touchés par le chômage et l’exclusion.

 

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CARACCHINI Angèle et FEZZANI MOREIRA Inès.