L’ECONOMIE COLLABIRATIVE

Depuis l’évolution de la technologie, la société se renouvelle grâce à l’apparition de nouveaux services marchands tels que les applications de co-voiturage comme le site « BlablaCar » ou bien des sites de locations de vacances le site international « Airbnb ». Ces sites nous aident dans notre vie quotidienne, mais aussi durant nos vacances, c’est-à-dire réussir à faire des économies selon nos budgets. Cependant, quels sont les enjeux de ces organisations pour l’économie nationale ?

         1.  co-consommation

 

Suite à l’évolution du marché d’internet, les utilisateurs des sites d’économie collaborative ne savent pas s’ils doivent déclarer leurs revenus réalisés grâce à ce système.

Faut-il déclarer les recettes obtenues sur ces plates-formes       d’économie collaborative ?

L’administration fiscale française a établie des lois pour encadrer ces initiatives économiques. Chaque argent gagné devra être obligatoirement déclaré, l’article 12 du code général des impôts définit cette lois : « les revenus réalisés par les particuliers dans le cadre de leurs activités de toute nature sont en principe imposables, y compris les revenus de services rendus à d’autres particuliers avec lesquels ils ont été mis en relation par l’intermédiaire notamment de plates-formes collaboratives»

Mais, la loi ne s’impose pas pour les activités de co-consomation.

La co-consomation est une prestation de service dont bénéficie également le particulier qui la propose, et non pas seulement les personnes avec lesquelles les frais sont répartis.

Par exemple tel est le cas du co-voiturage, lorsque tous les frais sont répartis équitablement et que le conducteur ne perçoit aucun bénéfice pécunier.

        2.  Les conséquences de l’économie collaborative

 

Cette nouvelle économie a réussi à créer de nouveaux emplois. En effet, la location de logements hors agence, quid du site Airbnb, permet à de nombreux particuliers d’arrondir leur fin de mois et à des familles de partir en vacances à un prix raisonnable. Par conséquent, leur pouvoir d’achat augmente et favorise la consommation.

Mais, elle fait aussi du tord à des entreprises non virtuelles, comme par exemple, l’entreprise de transport de particuliers « Uber » qui propose des courses à prix plus abordables, que celles des taxis licenciés comme à Paris. Cela a généré à des conflits sociaux et à fait diminuer les recettes des chauffeurs de Taxi parisiens.

Si cette économie favorise le pouvoir de consommation de nombreux particuliers, elle défavorise des professionnels très fiscalisés. Ce modèle réussit à faire évoluer le marché actuel en satisfaisant de nombreux consommateurs. Devenu incontournable aujourd’hui par l’augmentation de la demande, il oblige de nombreuses professions à revoir leur système d’organisation.

SAMI Noa

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Le revenu de base

Le revenu de base ou revenu universel est un projet de société qui consisterait  à verser à chaque citoyen dès sa majorité un revenu inconditionnel qui permette de répondre aux besoins primaires  et jusqu’à la fin de sa vie. Cette idée devient de plus en plus populaire et ce pour plusieurs raisons.

Une solution au chômage

Un des grands avantages du revenu de base est celui de proposer  une alternative au chômage et à l’industrialisation du travail. Le chômage étant en pleine augmentation et le plein-emploi plus atteignable la plupart des emplois étant condamné à être remplacé par des robots ou des programmes. il propose donc une solution pour rémunérer les personnes sans emploi  ou celles qui enchainent les CDI et leur permettre de ne pas vivre dans la précarité ou la pauvreté.

Une amélioration de la qualité de vie

Dans les différentes expérimentations du revenu de base plusieurs conséquences positives ont été observées :

  • Par exemple durant le programme Mincome au Canada, qui a duré de 1974 à 1979, une baisse de la criminalité, des hospitalisations (de 8.5 % en particulier pour les accidents liés au travail ou aux violences domestiques) et une augmentation de la durée des études a pu être observée.
  • Ou au Namibie où une expérience est menée sur 1000 personnes depuis janvier 2008. Une baisse de la criminalité, du chômage et de l’absentéisme scolaire et une meilleure sécurité alimentaire.

Un levier pour l’activité

Un autre effet positif a pu être observé : la création d’activités économiques.

Pour les expérimentations menées, dans la majorité des pays une création d’activités économiques a pu être observée. Cela vient du fait que si un revenu est assuré il est moins risqué de se lancer dans la création d’entreprise.

 

            Cependant le projet n’est pas encore parfait et comporte encore de nombreuses lacunes et points d’ombres. Il reste donc très critiqué par des arguments solides et d’autre qui se sont révélés faux.

Une désincitation au travail

Cet argument est celui le plus utilisé pour critiquer le revenu de base cependant cet argument s’est révélé faux.  En effet la presque totalité des  expérimentations menées   ont montré une désincitation au travail très faible, de plus le salaire peut ne pas être la seule incitation au travail. Des privilèges tels que des accès gratuits à des services ou à des biens, des exonération d’impôts ou des accès prioritaires pourraient être proposés.

 

Un financement difficile

Le financement du revenu de base est un autre grand problème, où trouver tout cet argent ? Pour répondre à cette question il y a deux écoles :

La première propose de le financer à partir de prélèvement  obligatoire tels que des impôts sur les revenus, le patrimoine ou mieux taxer les multinationales.

La deuxième propose la création monétaire en dividende universel. Elle consiste à reformer tous les moyens de création monétaire afin qu’elle se fasse par le biais du revenu de base.

De gros changements structurels

En plus d’un financement solide le revenu de base nécessitera de gros changements dans les administrations. Adapter les structures au revenu de base sera quelque chose de très difficile a faire. Une des principales idées serait de remplacer toutes les allocations par un revenu de base qui serait géré par une seule administration centrale. Cependant peu d’étapes intermédiaires sont proposées pour la transition vers le revenu de base.

En conclusion même si il présente de nombreuses lacunes le revenu de base pourrait être une des meilleures solutions à l’augmentation du chômage.

Sources :

Info.arte.tv : Finlande – Allocation universelle

http://info.arte.tv/fr/finlande-allocation-universelle

revenudebase.info

http://revenudebase.info/comprendre-le-revenu-de-base/

LeMondeDiplomatique : Revenu garanti, une utopie à portée de main

http://www.monde-diplomatique.fr/2013/05/A/49101

 

Le marché du pétrole : fonctionnement, évolution des prix, effets pour l’économie Française

le-kuwait-developpe-des-projets-pour-augmenter-sa-production-petroliere_5183755Champ pétrolifère au Kuwait (afp.com/Karen Bleier)

Le pétrole (ou « l’or noir ») est à la fois une matière première mais aussi une énergie fossile. Très peu utilisé à l’état brut le pétrole est raffiné pour produire des carburants liquides (gazole, essence…), des combustibles (fioul) mais peut aussi servir de matière première aux industries pétrochimique (textiles, caoutchouc)… On parle souvent du marché du pétrole, mais quel est son fonctionnement ? Comment évoluent les prix et, pour finir, quels sont les effets pour l’économie Française ?

I/ Le fonctionnement du marché du pétrole :

Définition du marché pétrolier :

Le marché pétrolier est le lieu où se rencontrent l’offre et la demande de pétrole et de produits pétroliers ; c’est sur ce marché que se forment le prix du baril de pétrole brut et ceux de ses divers dérivés. Le prix du baril dépend de sa localisation et du jeu de l’offre et de la demande. (Wikipédia)

Fonctionnement général du marché pétrolier :

Avant d’être vendu le pétrole doit d’abord être extrait, pour ce faire des compagnies nationales sont mandatées par leur état. Ces compagnies nationales sont rassemblées dans un « cartel » qui a le privilège d’extraire le pétrole à bas coût, contrairement aux compagnies internationales tels que Shell ou encore Total. L’OPEP (Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole) est considérée comme un cartel, elle rassemble près de 12 pays dont l’Arabie Saoudite, le Qatar, le Venezuela, l’Algérie, le Nigéria, la Libye, l’Iran ou encore l’Irak. L’OPEP contrôlait près de 43 % de la production mondiale en 2013 (Insee), mais d’autres pays dont la Russie, le Kazakhstan, la Norvège, l’Azerbaïdjan et surtout les Etats-Unis contrôlent la production mondiale. En tout, la Russie, les Etats-Unis et l’OPEP contrôlent 50% de la production mondiale.

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En rouge les pays qui ne font pas partie de l’OPEP (Russie, USA), en marron les pays de l’OPEP

Le pétrole brut est ensuite vendu sous forme de baril (159 L) selon sa côte en bourse dans les grandes places de négociations comme le NYMEX (New York Mercantile Exchange) ou le ICE Futures Europe (Intercontinental Exchange) à Londres. Dans ces endroits le pétrole n’y est pas vendu de manière physique mais « sur papier ». Ce pétrole brut est vendu à des compagnies internationales ou encore des raffineurs.

Il existe plusieurs sortes de pétroles, plus de 160, mais les 3 les plus connues sont le Brent un pétrole extrait en Mer du Nord et très répandu en Europe, le  West Texas Intermediate (WTI) produit en Amérique du Nord et côté à New York, enfin le Dubai Light produit lui dans le golfe persique. En France lorsqu’on parle du « cours du pétrole », on parle en fait du cours du Brent.

II/ L’évolution des prix du pétrole :

Définition de « cours du pétrole » :

Le cours du pétrole est la base du marché pétrolier. Il est constitué d’un ensemble de prix déterminés par les opérateurs du marché pétrolier. (Wikipédia)

Comment les prix évoluent ?

Depuis mi-2014 les prix du pétrole ont considérablement baissé, atteignant, par exemple, pour le Brent en janvier 2016 27 $ (remonté à 48 $), du presque jamais vu. Mais alors comment expliquer cette nette baisse ? Quel est le facteur qui a fait autant baisser le prix ? Et bien, comme dans chaque marché, si l’offre est supérieure à la demande alors les prix baissent, et peuvent encore baisser si l’offre continue d’augmenter.

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Mais pourquoi une telle explosion de l’offre ? Il existe plusieurs raisons à cela, deux viennent de l’OPEP : l’Iran, qui était jusque là interdite d’exporter et de commercer avec les pays occidentaux puisque elle était sous le coup d’un embargo, s’est vue, après l’accord historique sur le nucléaire Iranien, de nouveau autorisée à exporter son pétrole. Alors que les pays de l’OPEP se réunissaient, l’Arabie Saoudite a refusé elle de baisser son rythme d’extraction, ce qui a eu pour effet de faire encore grimper l’offre. Mais il existe une autre raison, celle-ci vient de l’autre côté de l’Atlantique :les Américains extraient, en plus de leur pétrole conventionnel, du pétrole de schiste, un pétrole qui est ensuite exporté partout dans le monde, une première pour les Etats-Unis qui n’avaient plus exporté leur pétrole depuis 1973 (leur pétrole était avant destiné à leur marché intérieur).  C’est donc pour toutes ces raisons que le prix du pétrole est aussi bas.

L’effet contraire est aussi souvent arrivé ces dernières années, il est arrivé que la demande soit supérieure à l’offre et que le pétrole soit hors de prix. En 2011, par exemple, le prix a explosé (montant à près de 125 $ le baril !), la raison ? Le printemps Arabe. En Libye par exemple, le pays commandé par Mouammar Kadhafi et exportateur de pétrole s’est arrêté d’exporter puisque le Peuple se révoltait contre son dirigeant. L’offre de pétrole a baissé mais la demande est restée la même, l’Arabie Saoudite qui le pouvait a refusé de pallier à ce problème en extrayant plus et a décidé de garder la même stratégie, le prix a donc extrêmement grimpé, atteignant un prix jamais vu depuis 2008.

III/ Les effets du marché du pétrole sur l’économie Française :

Il existe en France des gisements de pétrole, mais ils sont minuscules, parmi tout le pétrole qu’elle consomme la France n’utilise que 2% de son propre pétrole. Vous l’aurez compris, la France importe énormément de pétrole venant d’autres pays. Le principal fournisseur de pétrole pour la France est l’Arabie Saoudite, avec près de 20,7% des importations françaises en 2014, suivent ensuite le Kazakhstan (13,3% des importations françaises de brut en 2014), le Nigéria (11,4%) et enfin la Russie (9,8%).

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La France est donc extrêmement dépendante des pays fournisseurs de pétrole et du prix du baril. Elle dépense énormément d’argent dans l’importation de pétrole, d’autant plus que la consommation en hydrocarbures (pétrole et gaz) représente près de 65% de la consommation énergétique des Français. Donc si les prix du pétrole augmentent considérablement la France se retrouve dans une posture délicate mais est contrainte de payer au prix fort, ce qui a des effets néfastes sur l’économie Française.

En revanche, et c’est tout récent, si les prix baissent alors la France se retrouve dans une très bonne posture et fait des économies. Par exemple la baisse du prix du baril fait partie de ces conditions extérieures favorables qui ont favorisé la reprise de la croissance économique en 2015 et début 2016.

Comme le trésor public l’expliquait très bien en avril 2016 : « En tout état de cause, la baisse actuelle du prix du pétrole soutient sans conteste l’activité en zone euro, et en France en particulier. En France, les ménages verraient leur pouvoir d’achat augmenter de façon directe à court terme via la baisse des prix des carburants. Les entreprises bénéficieraient de baisses de leurs coûts de production, ce qui leur permettrait de reconstituer leurs marges, d’investir davantage ou de baisser leurs prix pour gagner en compétitivité. »

Pour conclure, il est vrai que le marché du pétrole est un sujet très complexe et difficile à décrire et présenter. De manière plus large le pétrole est un enjeu énergétique mais il est aussi un enjeu politique ou même encore stratégique. Nombreuses sont les guerres où le pétrole était au centre des convoitises. Aussi, à l’heure où l’accord de Paris sur le climat (COP 21) a été signé, peut-être serait-il temps pour les nations de délaisser de plus en plus le pétrole pour se tourner vers d’autres moyens de se déplacer, se chauffer… Cette tâche est le défi des années qui viennent, du moins si l’objectif est réellement de contenir le réchauffement climatique « bien en dessous de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels »…

                                                                                                                      Benoît M. et Yanis G.

 

 

 

 

 

 

 

Les effets de l’euro de football 2016 attendus et effectifs sur l’économie française

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La France a investi 1,7 milliards d’euro dans les stades, 842 millions d’euro pour les supporters, 835 millions d’euro pour l’organisation ,et 352 millions dans les fan-zones pour un total de 2,8 milliards d’euro.

Il y a 31 jours de compétition, 150 millions de téléspectateurs par match, 2.5 millions de spectateurs attendus dans les stades, 250 000 sportifs, officiels, représentants UEFA, personnels, et presque 2,8 milliards d’euros en terme d’impact économique potentiel. Cela pourrait etre l’impact de l’euro selon  une étude commandée par l’UEFA et réalisée par le Centre de Droit et d’Economie du Sport (CDES). L’organisation de l’Euro 2016 devrait bien avoir un effet important sur l’économie française.

Toujours selon le CDES, une bonne partie de cet impact (1,7 milliard d’euros) serait due à l’investissement dans la construction et la rénovation des stades qui accueillent la compétition. Ensuite les dépenses des spectateurs dans les stades (842 millions d’euros) lors des cinquante et un matchs de la compétition, les dépenses d’organisation (835 millions d’euros) et les dépenses liées aux supporters des fan-zones (352 millions d’euros).

Selon l’étude du CDES, l’euro de football permettrait également de créer un grand nombre d’emplois. Ainsi, rien que pour la construction et la rénovation des dix enceintes, 20 000 emplois ont été créés, dont 5 000 durables.

Le Centre de Droit et d’Economie du Sport évalue également que près de 26 000 emplois temps plein seront créés sur une année du fait de l’impact économique généré par la compétition, et que plus de 94 000 personnes sont employées pour l’organisation de la compétition dans des secteurs variés comme les médias, la sécurité ou encore les services de restauration…

L’étude se penche enfin sur l’impact économique territorial en analysant les retombées attendues dans les dix villes hôtes de la compétition. Accueillant le match d’ouverture et la finale du tournoi, Saint-Denis est en tête de ce classement (221 millions d’euros). Suivent Marseille (181 millions d’euros), Lyon (166 millions d’euros), Paris (161 millions d’euros), Lille (151 millions d’euros), Bordeaux (126 millions d’euros), Nice (81 millions d’euros), Saint-Etienne (77 millions d’euros), Lens (71 millions d’euros) et Toulouse (66 millions d’euros).

                                                         Lucas Aullus et Jérémie Labruyère

La reconnaissance du génocide arménien : une source de blocage entre la Turquie et l’Union Européenne ?

C’est en avril 1915 jusqu’en juillet 1916 c’est-à-dire pendant la première guerre mondiale que le génocide arménien a eu lieu.Flag.png

A cette époque, la Turquie s’appelait l’Empire Ottoman et plus de la moitié de la population arménienne y vivait. Les massacres et les déportations guidés par l’ordre du gouvernement ont causés la mort de plus de 2/3 d’arméniens.

Dès le XIXe siècle, la situation des arméniens se dégradait. Ils subissaient des discriminations et étaient considérés comme des citoyens de seconde catégorie c’est-à-dire que ces derniers devaient payer plus d’impôts, n’avaient pas le droit de porter des armes ni le droit de témoigner devant les tribunaux car ils étaient majoritairement pauvres. De plus, les peuples dominés s’émancipaient au fur et à mesure. Cette situation s’est dégradée lorsque la Grèce déclara son indépendance en 1821 ce qui marqua le début du démembrement de l’Empire Ottoman.

Les 24 et 25 avril 1915, les premières victimes sont les élites de Constantinople qui furent assassinés après avoir été désarmés s’ensuit l’élimination presque totale de la population arménienne de mai à juillet 1915. À partir d’août 1915, les femmes, enfants et personnes âgées sont déportés dans des camps de concentration et dans des zones de regroupement afin de se faire exécutés; leurs conditions de vie étaient atroces, les arméniens mourraient de faim, de soif et de maladies.

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En deux ans, les deux tiers des arméniens de l’Empire Ottoman ont donc été victimes d’un génocide perpétré pour des raisons à la fois idéologiques et politiques.

 ⇒ Vidéo explicative ⇐

La reconnaissance politique du génocide arménien fut peu évoquée durant le 20e siècle, c’est seulement lors de l’apparition du terrorisme arménien dans les années 1970 et grâce à l’ouverture de négociations entre l’Union Européenne et la Turquie que cette dernière est en vue d’une adhésion éventuelle de celle-ci.

Le 20 avril 1965, l’Uruguay est le premier pays à le reconnaître officiellement puis s’ensuit de nombreuses reconnaissances à travers le monde comme le ParSans titre.pnglement européen le 18 juin 1987.

En octobre 2015, soit 100 ans après, 29 pays au total reconnaissent ce génocide dont l’Allemagne en juin 2016 qui a été victime de menaces envers ses députés ayant des origines turques. La République d’Arménie soutient la reconnaissance internationale. 

La Turquie quant à elle, est toujours en négation de celui-ci, elle ne se décrit pas comme auteur et refuse de plaider coupable car le génocide arménien est dit : « cruelle conséquence » de la première guerre mondiale appelé notamment « tragédie de 1915 » et est désigné comme un non acte volontaire et formalisé.

Cette reconnaissance engendrait des enjeux financiers et territoriaux importants pour la Turquie ainsi que des implications morales et psychologiques. Des dommages et intérêts et des indemnisations pour préjudices humain, moral et matériel seraient restitués aux territoires d’Arménie.

Reconnaître ce génocide reviendrait à remettre en cause les fondements de la République Turque, nouveau pouvoir démocratique crée à partir de l’élimination des arméniens et de leurs biens.

Ainsi, la Turquie se dit innocente et ne veut soutenir l’officialisation du génocide car selon elle les auteurs de ce dernier ne sont pas de véritables turques ni de nouveaux adeptes de la République. Le génocide arménien serait une création du passé de la Turquie et non de la nouvelle (deux pays tout à fait différents à présent selon elle).

Fait avec Lory Grivalliers.

 

Les relations entre l’Iran et les Etats-Unis dans la saison 3 de Homeland et leur retour dans la communauté internationale

Depuis 35 ans, il y a toujours eu des tensions entre l’Iran et les Etats-Unis à propos de leur retour dans la communauté internationale. En effet, les avis sont partagés pour les autorités locales…

La série américaine Homeland s’inspire de ces situations notamment dans la saison 3. On y retrouve Saul Berenson le chef de la CIA mener des opérations secrètes en rapport avec l’Iran. Il est accompagné de ses agents Carrie Mathison, Peter Quinn, Dar Adal son assistant et de Fara Sherazi, une nouvelle spécialiste informatique Iranienne.

Episode 301
Mandy Patinkin as Saul Berenson in Homeland (Season 3, Episode 01). – Photo: Kent Smith/SHOWTIME – Photo ID: homeland_301_1533.R

Le but de la saison 3 de Homeland, est le même que l’Iran tente de faire appliquer (rappelons que la saison 3 date de 2013) : faire revenir le pays dans la communauté internationale et enfin établir un débat sans querelles (avec les Etats-Unis et le reste des pays de l’ONU) comme le cite Saul dans l’épisode 9 lorsqu’il explique à Carrie le but de la mission qu’ils préparaient : « Cela pourra faire quelque chose qui permettra à 2 pays qui n’ont pas été capable de communiquer depuis plus de 30 ans, sauf à travers d’actes terroristes et de menaces puissent s’asseoir et discuter. » Mais malheureusement le plan de Saul de fait pas  l’unanimité à la CIA et à la Maison Blanche. En effet le Sénateur Andrew Lockhart et futur chef de la CIA n’est pas pour car il implique de coopérer avec les services Iraniens, notamment avec Majid Javadi l’homme qui a financé l’attentat de Langley (siège de la CIA) 3 mois auparavant. Par la suite, lorsque Lockhart apprend que Javadi est sur le sol américain, il veut de suite en avertir le Président car pour lui, il n’est vraiment pas concevable de travailler avec Javadi.

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Si on suit l’actualité, on remarque que ces faits d’oppositions sont proches de la réalité. En effet, lors du débat à propos de l’accord de l’Iran avec le nucléaire (son but est tel que l’Iran doit limiter son programme nucléaire et doit avoir des contrôles des pays occidentaux 24 heures sur 24 pour en échange revenir sur la scène internationale et voir leurs sanctions économiques levées) certaines personnes politiques américaines du camp Républicain ont montré leur désaccord en voulant bloquer et « mettre des bâtons dans les roues » à Barack Obama pour l’empêcher de voter pour. Selon eux à cause de cet accord, l’Iran aura accès à des milliards et en profitera pour fabriquer son arme nucléaire et que cela va aussi lancer une course aux armes nucléaires dans le monde au lieu de stopper leurs propagation dans le Moyen-Orient. Mais le président Iranien a démenti ces paroles, en effet il cite que « l’Iran ne cherchera jamais à avoir l’arme nucléaire. »

obama x iran

Mais heureusement que la plupart des pays sont pour cet accord et l’ont signé car cela signifie une étape importante pour la paix et la sécurité. L’Iran est donc revenu sur la scène internationale et va donc pouvoir reprendre les échanges économiques avec les pays de l’ONU. L’Iran va aussi pouvoir investir des milliards et donc continuer son développement. Il reste cependant quelques détracteurs politiques républicains comme Paul Ryan, le président de la Chambre des représentants américaine. Il pense que l’administration Obama va lever les sanctions économiques contre le principal pays soutenant le terrorisme international et que Téhéran va profiter de sa nouvelle situation économique pour financer le terrorisme.

A la fin de la saison 3, le plan de Saul s’est réalisé comme il le souhaitait, en effet il était prévu que Javadi passe à la tête du gouvernement Iranien afin que les Etats-Unis ait accès à des contrôles 24 heures sur 24 sur l’Iran afin de reprendre des discutions pacifiques et diplomatiques.

Mais comment Saul s’y est pris ? A vous de regarder la série !

sources :

http://www.lefigaro.fr/international/2016/01/16/01003-20160116ARTFIG00191-les-sanctions-contre-l-iran-vont-etre-levees.php

http://www.leparisien.fr/international/nucleaire-iranien-l-accord-est-une-erreur-historique-pour-netanyahu-14-07-2015-4943499.php

et la saison 3 de Homeland.

 

Par Lucas Astruc et Lucas De Oliveira

Les enjeux de mémoires : le centenaire de la bataille de Verdun

En février 1916, pendant la 1ère guerre mondiale, Les Allemands décident d’attaquer Verdun, en Lorraine. Cette bataille oppose les armées françaises et allemandes. Elle est la plus terrible bataille que l’humanité est connue. Il y eu plus de 100 000 morts.

Le centenaire s’est déroulé dans la Meuse à l’endroit où a commencé la bataille de Verdun.

Les commémorations ont eu lieu du 27 au 29mai 2016, à Verdun.

Pour rendre hommage, une reconstitution historique a été faite dans les rues de Verdun ainsi que des expositions qui reviennent sur les conflits durant cette guerre.

Le 29 mai, la chancelière allemande et le président de la République ont rendu hommage aux soldats allemands dans un de leurs cimetières. Ils ont célébré  »L’esprit de Verdun » en commémorant des deux côtés de la frontière. Ils ont également visité l’hôtel de ville de Verdun. Ils ont inauguré le mémorial de Verdun et ils ont fini par la cérémonie officielle pour rendre hommage à ces soldats.

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Aujourd’hui on peut voir que la ville de Verdun est un emblème de la réconciliation pour l’Allemagne et la France. Cette commémoration est placé sous le signe de l’histoire mais aussi sous l’amitié franco-Allemande.

Avec Elise Raille