Fahrenheit 451

Fahrenheit 451 est un roman de l’auteur américain Ray Bradbury. Il a été publié en 1953 aux ETATS UNIS et deux ans plus tard en France.

Ray Bradbury est un écrivain américain né le 22 aout 1920 à Waukegan dans l’Illinois et il est mort le 5 juin 2012 à Los Angeles en Californie. Il est une référence du genre de l’anticipation. Il a aussi publié chroniques martiennes écrites en 1950 et l’homme illustré un recueil de nouvelles paru en 1951.

451 degrés Fahrenheit représente la température à laquelle brule et se consume un livre.

Dans cette société américaine futuriste les livres sont sources de questionnement et de réflexion. La lecture est déclarée antisociale et un groupe spécial de pompier dont fait partie le protagoniste Guy Montag est chargé de la destruction par le feu des livres, dont la détention a été jugé illégale.

Un soir, alors qu’il rentrait chez lui, il rencontra une de ses nouvelles voisines, Clarisse qui de par son étrangeté va amener Montag à se poser des questions sur son métier, son bonheur et sur la société dans laquelle il vit.

Après mure réflexion Guy Montag se mit à lire les livres qu’il rapportait chez lui après certaines missions. Il devint alors un fugitif et un criminel pourchassé.

J’ai apprécié ce livre car l’histoire est bien raconté et les thématiques abordés sont très intéressantes (bonheur, liberté d’expression, conditionnement de la société…..)

Ce livre est aussi très bien détaillé, on prend le temps de parler des détails sans nuire au rythme de l’histoire et c’est pour cela que je conseille vivement cette œuvre.

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Seul dans Berlin

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Seul dans Berlin est un roman écrit par l’écrivain allemand Hans Fallada paru en 1947 dont le vrai nom est Rudolf Ditzen, né le 21 juillet 1893 à Greifswald (Poméranie), et mort  le 5 février 1947 à Berlin. Il débute en mai 1940 à Berlin ou l’on fête la campagne de France. La ferveur nazie est au plus haut. Derrière la façade triomphale du Reich se cache un monde de misère et de terreur. L’histoire se déroule dans le quotidien  d’un  immeuble berlinois modeste de la rue Jablonski où cohabitent persécuteurs et persécutés, juifs, non juifs, SS et résistants, et où la vie se déconstruit tragiquement…

Dans cet ouvrage, au fil des pages on s’immisce dans la vie des personnages rencontrés,  on découvre le portrait de Mme Rosenthal, Juive, dénoncée et pillée par ses voisins,  la famille Persicke, tous nazis convaincus dominés par le jeune fils Baldur Persicke, jeune recrue des SS qui terrorise sa famille, Emil Borkhausen, profiteur et voleur, Les Quaengel désespérés d’avoir perdu leur fils au front, qui inondent la ville de tracts contre Hitler et déjouent la Gestapo avant de connaître une terrifiante descente aux enfers… C’est sur ce couple d’ouvriers Otto et Anna, que l’auteur se concentre plus précisément. Du sous-sol au troisième étage, et à travers les histoires des habitants de cet immeuble, Hans Fallada nous raconte comment tous ces personnages parviennent à vivre ou à survivre sous le régime d’Hitler. Le roman se décompose en quatre parties, la première l’auteur construit son roman de façon lente avec une présentation des personnages, de la vie de chacun et du contexte de l’époque de façon assez détaillé. La seconde partie met en avant le commissaire Escherich chargé de retrouver celui qui affiche dans Berlin des messages qui insultent le IIIe Reich. La troisième est quatrième partie élèvent au fur et à mesure les deux protagonistes  Otto et Anna en héros de la résistance ayant survécu a toutes les infamies.

Ce livre est troublant par son caractère sombre, par la violence de chacun des personnages qui nous sont présentés. Il y règne une atmosphère pesante, et morbide. Nous sommes plongés au centre même de la guerre, ou tout à commencer, nous vivons tout de l’intérieur et sous nos yeux les actes et décisions les plus infâmes sont prises, et exécutés. L’auteur décrit  précisément les conditions réelles de survie des citoyens allemands, juifs ou non, sous le IIIe Reich, avec un  réalisme déconcertant.

C’est un excellent livre mais dur que je conseille,  l’intrigue est intense, et prenante. Je n’avais jamais lu de livre de guerre vu du côté allemand. Dans cette immeuble l’auteur dresse un portrait de chaque personnage ou se mêle l’envie de supériorité, la cruauté, la trahison, la tristesse, le profit, le combat, la vengeance et que tout cela cohabite dans le même immeuble…On y découvre comment les Allemands ont pu (ou dû) accepter la folie du Führer et de ses collaborateurs.

SI C’EST UN HOMME, Primo LEVI

« Si c’est un homme » est un roman autobiographique écrit par Primo LEVI entre 1945 et 1947. Cet homme est né en 1919 à Turin (Italie). Il étudiait la chimie puis à commencer à écrire ce livre afin de raconter son expérience. En effet, au cours de cette œuvre, Levi nous livrera son histoire depuis son emprisonnement au camp de concentration d’Auschwitz (Février 1944). On devine donc que l’homme était juif. A travers ce témoignage, nous apprenons la vie difficile et misérable que subissaient les juifs dans les camps d’extermination. L’auteur nous fait part de tous les détails atroces tels que les douches obligatoires à l’eau glacée, le peu de nourriture, le travail intensif dehors même pendant l’hiver. Levi nous évoque aussi quelques techniques afin de survivre plus longtemps : voler des objets (comme des outils au Lager) pour ensuite les échanger contre des rations de pains, surveiller ses souliers pour ne pas se les faire dérober… A l’aide de son fidèle ami Alberto, italien aussi, il réussit à créer un « trafic » : échanger des plaquettes de métal qu’ils ont eux-mêmes confectionnées contre des rations de nourriture supplémentaires.

Le message de l’auteur est donc tout simple : nous expliquer et nous apprendre les conditions de vie misérables dans les camps de concentration. Il est efficacement transmis. En effet, les moindres détails nous sont énoncés. De plus, c’est une histoire vraie ce qui facilite la compréhension et l’imagination des scènes.

Je recommanderai cette œuvre à mes camarades. D’une part, l’histoire est très touchante, le fait de s’imaginer que quelqu’un l’ait vraiment vécue est incroyable. Par ailleurs, on y apprend beaucoup : ce roman est instructif. Enfin, même si l’œuvre est moralement difficile à lire, elle nous entraîne dans l’histoire et nous plonge dedans.

Le Tombeau des Lucioles

le Tombeau des Lucioles

Le Tombeau des Lucioles est un film d’animation japonais de Isao Takahata, sorti en 1988. Isao Takahata est un réalisateur japonais de films d’animation né le 29 octobre 1935.

Ce film nous montre à quel point le peuple Japonais a souffert des bombardements américains et de la dureté de la guerre au front comme à l’arrière.

Le message transmis est clair, Le Tombeau des lucioles nous plonge dans la guerre à l’arrière-plan auprès des femmes, des enfants et des personnes ne pouvant être au combat. Nous découvrons la vie du jeune Seita et sa jeune sœur Setsuko, qui se trouvent livrés à eux-mêmes après la mort de leur mère, suite au bombardement à la bombe incendiaire de Kobe par les forces armées américaines.

Je recommande cette œuvre à mes camarades car la dureté de la guerre est très bien retranscrite, le fait que ce film soit un film d’animation le rend d’autant plus attrayant et plus accessible à tout public car  moins difficile visuellement. Ce film nous montre aussi la culture du japon à cette époque et le peu de moyen et de préparation que ce pays possédait pour faire face au bombardement et à la survie de ses citoyens.

De plus, le jeune âge des enfants, ayant perdu leurs deux parents, subissant la guerre au quotidien, la fin, la soif… apporte une certaine émotion à l’œuvre. Le fait que Séta soit un adolescent permet de s’identifier à lui.

Les Misérables, Victor Hugo

Le livre d’histoire que j’ai choisi est un livre de Victor Hugo nommé les Misérables, paru en 1862.

Ce roman nous montre la vie misérable de plusieurs gens ou familles pauvre, il est assez touchant et triste du fait qu’aux moments où on croit qu’ils vont s’en sortir, il leurs arrive un malheur de plus.

L’histoire commence sur une jeune femme en particulier, qui tombe enceinte d’un homme qui disparait. Elle est très pauvre et n’arrive pas à s’occuper de sa fille donc elle la confie à une famille qui utilise celle-ci comme servante. Elle finit par s’en sortir grâce à un autre personnage du livre. Cette histoire est réaliste dut aux nombreux malheurs qu’arrivent aux personnages. Je trouve ce roman très bien construit du fait qu’au fil du l’histoire on voit que tous les personnages sont liés entre eux.

Je recommanderai ce livre à mes camarades mais sans plus, je le trouve un peu long à lire, il y a des moments où il ne se passe pas grand-chose mais il y a quand même une bonne histoire et une bonne morale.

Voyage au bout de la nuit, Louis Ferdinand Celine

Voyage au bout de le nuit  Voyage au bout de la nuit est un roman publié en 1932, par Louis Ferdinand Céline. Ce livre est l’œuvre la plus célèbre de celui-là. Cette œuvre raconte l’histoire d’un homme nommé Ferdinand Bardamu. Qui décide de se lancer dans la guerre pour pouvoir combattre les Allemands et devenir un héros mais cela ne se passe comme prévu.

Selon moi, ce roman veut nous dire qu’il ne faut jamais perdre espoir peut importe ce qu’il vous arrive car vous pourrez vous en sortir faire encore autre chose de votre vie et heureux et fier de ce que vous avez accompli. Par exemple pour le personnage principal malgré son échec pendant la guerre malgré sa lourde déception il continu sa vie et la réussi. A la fin du livre Bardamu est heureux et c’est l’objectif d’une vie être heureux

Je recommanderai ce livre car pour ma part j’ai beaucoup aimé le fait que l’on une grande partie de la vie du personnage principal. J’ai trouvé ce livre passionnant et très instructif sur la partie quand le héros va à la guerre cela nous montre les pensées d’un homme pendant une guerre et ce qui peut ce passer après dans sa vie si il garde des traumatismes ou si il arrive a continuer sa vie a peu près normalement.

Les animaux dénaturés, Vercors

« Les animaux dénaturés » de Vercors est un livre paru en 1952 aux éditions Albin Michel. Douglas Templemore, peu après être tombé amoureux de la belle Frances, part en expédition, avec des anthropologues, en Nouvelle Guinée à la recherche du « chainon manquant » dans l’évolution du singe à l’homme. Mais alors qu’ils s’attendaient à trouver des fossiles, ils vont bel et bien tomber sur une colonie de singes troglodytes qui taillent des pierres, fument leur viande et enterrent leurs morts. Ils seront surnommés tropis.

Un homme d’affaire va avoir pour projet d’en faire une main d’oeuvre bon marché, sans droits ni salaire, dans une usine de laine. Cela va soulever la problématique principale de ce roman : les tropis sont ils des hommes ? Mais surtout, qu’est ce qu’un homme ?

C’est ce dont va démontrer Douglas. En effet, il va féconder une femelle de cette espèce.

Neuf mois plus tard, un petit « tropiot » va naître. Il va le déclarer, le reconnaître mais le tuer quelques jours plus tard. C’est alors que va commencer un jugement interminable : Douglas Templemore a t’il tuer un homme ou un singe ?

Je ne conseillerais pas ce livre à un camarade car la première partie à beau être plus intéressante que la fin, cela ne décolle pas beaucoup. De plus, il y a quelques allusions racistes. En effet, pour les anthropologues, les noirs ne sons ni hommes, ni singes, mais entre les deux. Ils les qualifient régulièrement de nègres…