L’influence de la socialisation sur le comportement envers la politique chez les jeunes

Les comportements politiques des jeunes sont-ils déterminés par leur origine familiale ?

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La place des jeunes face à la politique dans notre société diverge selon plusieurs facteurs, d’après trois documents différents mais traitants du même sujet, nous nous intéressons à l’impact de leur comportement et à l’influence de l’instance de socialisation primaire.

 

L’abstention des jeunes sur les listes électorales

Selon l’extrait de l’article “Les jeunes” de Anne Muxel tiré de Presses de Sciences Po en 2007 et publié dans “L’Atlas électoral” de Pascal Perrineau, on observe que les jeunes ne donnent pas assez d’importance à la politique par manque de connaissances ou d’intéressement. En effet, malgré l’inscription automatique à 18 ans instauré par le décret de 1997, entre 5 à 10% des Français ne sont pas inscrits sur les listes électorales. Chez les jeunes, le taux de non inscrits reste élevé et est difficile à chiffrer : les personnes issues de milieux populaires et ayants un niveau d’étude faible concernent une grande proportion parmi les Français qui s’abstiennent de voter.

 

L’indignation et les mouvements créés

D’après une photographie issue de la manifestation contre la réforme des lycées en 2009, on constate que des lycéens mécontents manifestent en foule contre un sujet qui les font réagir : ici un projet de baisse du budget sur l’éducation. Ainsi, le comportement des jeunes vis à vis de la politique varie et s’explique selon des choix et ou des répercussions qui les touchent directement : ces derniers agissent et manifestent lors de sujets qui les concernent malgré un acte passif lors des élections par exemple.

 

L’influence de la socialisation primaire sur l’opinion et les choix politiques

L’extrait suivant, “Avoir 20 ans en politique” de Anne Muxel qui apparaît dans “Les Enfants du désenchantement” dans les éditions du Seuil en 2010 traite de questions posées sur l’orientation politique des jeunes de 18 à 30 ans et de leurs parents. On remarque alors une reproduction sociale importante sur les opinions et orientations politiques : chaque filiations possède une grande reproduction (la gauche est majoritaire avec 30%, suivie de celle apolitique avec 28%, puis celle de droite avec 14%). On en conclut donc que les jeunes sont plus ou moins influencés par leur origine familiale c’est-à-dire leur environnement et la socialisation primaire qu’ils subissent.

 

Une partie des jeunes français ne s’inscrivent pas sur les listes électorales, certains d’entre eux s’abstiennent de voter car ils jugent cette action risquée lorsque l’on a un manque d’informations et de connaissances sur la politique elle-même ce qui engendre des répercussions communes à toute la société. Effectivement, seulement une minorité à conscience de ce “pouvoir” et agit en tant que citoyen en votant. La plupart se montrent passifs envers le droit de vote et estiment ne pas avoir d’opinion personnelle.

L’autre partie de ces jeunes, votent et possèdent un avis personnel influencé ou non par leur entourage et leur environnement. Les comportements politiques de ces derniers sont donc en majorité déterminés par leur origine familiale mais peuvent être divergents.

 

ALVES Laure et OPKANKU Leapton

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