Les fondements du pouvoir politique dans Game of Thrones .

Game of Thrones fonctionne à peu près comme un système féodal ( système politique ayant notamment existé en Europe entre le Xe siècle et le XIIe siècle, dans lequel l’autorité centrale s’associe avec les seigneurs locaux et ceux-ci avec leur population selon un système complet d’obligations et de services. ) où 9 maisons se partagent le contrôle des provinces du Royaume .

Voici les différentes maisons :

La maison Arryn

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Domine la région du Val Arryn .

La maison Baratheon

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Dirige les terres de l’orage .

La maison Greyjoy

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Règne sur les îles de fer.

La maison Lannister

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Domine les régions de l’ouest .

La maison Martell

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Dirige la principauté de Dorne.

La maison Stark

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Dirige les territoires du nord.

La maison Targaryen

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Domine le Continent Est .

La maison Tully

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Règne sur le Conflans .

La maison Tyrell

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Dirige la région du Bief au sud-ouest des sept couronnes

Dans Game of Thrones il y a 9 maisons qui partagent un même Empire . Dans chacunes de ces maisons ,il y a une hiérarchie (Les personnes d’une maison obéissent et prêtent allégeance au maître de celle-ci),

Mais comme une image vaut mille mots voici la hiérarchie des différentes familles de Game of Thrones :

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L’ECONOMIE COLLABIRATIVE

Depuis l’évolution de la technologie, la société se renouvelle grâce à l’apparition de nouveaux services marchands tels que les applications de co-voiturage comme le site « BlablaCar » ou bien des sites de locations de vacances le site international « Airbnb ». Ces sites nous aident dans notre vie quotidienne, mais aussi durant nos vacances, c’est-à-dire réussir à faire des économies selon nos budgets. Cependant, quels sont les enjeux de ces organisations pour l’économie nationale ?

         1.  co-consommation

 

Suite à l’évolution du marché d’internet, les utilisateurs des sites d’économie collaborative ne savent pas s’ils doivent déclarer leurs revenus réalisés grâce à ce système.

Faut-il déclarer les recettes obtenues sur ces plates-formes       d’économie collaborative ?

L’administration fiscale française a établie des lois pour encadrer ces initiatives économiques. Chaque argent gagné devra être obligatoirement déclaré, l’article 12 du code général des impôts définit cette lois : « les revenus réalisés par les particuliers dans le cadre de leurs activités de toute nature sont en principe imposables, y compris les revenus de services rendus à d’autres particuliers avec lesquels ils ont été mis en relation par l’intermédiaire notamment de plates-formes collaboratives»

Mais, la loi ne s’impose pas pour les activités de co-consomation.

La co-consomation est une prestation de service dont bénéficie également le particulier qui la propose, et non pas seulement les personnes avec lesquelles les frais sont répartis.

Par exemple tel est le cas du co-voiturage, lorsque tous les frais sont répartis équitablement et que le conducteur ne perçoit aucun bénéfice pécunier.

        2.  Les conséquences de l’économie collaborative

 

Cette nouvelle économie a réussi à créer de nouveaux emplois. En effet, la location de logements hors agence, quid du site Airbnb, permet à de nombreux particuliers d’arrondir leur fin de mois et à des familles de partir en vacances à un prix raisonnable. Par conséquent, leur pouvoir d’achat augmente et favorise la consommation.

Mais, elle fait aussi du tord à des entreprises non virtuelles, comme par exemple, l’entreprise de transport de particuliers « Uber » qui propose des courses à prix plus abordables, que celles des taxis licenciés comme à Paris. Cela a généré à des conflits sociaux et à fait diminuer les recettes des chauffeurs de Taxi parisiens.

Si cette économie favorise le pouvoir de consommation de nombreux particuliers, elle défavorise des professionnels très fiscalisés. Ce modèle réussit à faire évoluer le marché actuel en satisfaisant de nombreux consommateurs. Devenu incontournable aujourd’hui par l’augmentation de la demande, il oblige de nombreuses professions à revoir leur système d’organisation.

SAMI Noa

Gomorra

Gomorra est une série policière , drame ,thriller. L’auteur de cette œuvre est Roberto Saviano écrivain italien qui est de plus scénariste de Tatanka. Cette série est daté du 6 mai 2014. Suite au visionnage de cette série je me poserais la question suivante qui est pourquoi peut-on parler de système féodal dans une société mafieuse ?
La série a été tournée à Naples dans la cité de la Scampia

La série se passe à la Scampia c’est un quartier populaire de Naples connu pour ces actions mafieuses .De ce fait de multiple rappeur français tel que SCH , PNL et bien d’autres sont aller en tournage de clip dans cette cité HLM du sud de l’Italie. 41 350 habitants y vivent , pour la plupart des familles défavorisées. Ce quartier est livré à lui-même depuis des années et la cammora, fortement implantée depuis longtemps, y règne en maître.
Les acteurs prncipaux de cette série sont Marco D’Amore dans le rôle de Ciro Di Marzio , le personnage de Pietro Savastano est joué par Fortunato Cerlino , Salvatore Esposito incarnant Genny Savastano, Imma Savastano joué par Maria Pia Calzone et pour finir Marco Palvetti incarnant Salvatore Conte.

Don Pietro est le parrain de cette mafia, il est marié à Donna Imma. Ces derniers ont donnés naissance à Genny Savastano. Ciro est un des plus vaillants hommes de cette mafia, Don pietro a beaucoup confiance en lui. Salvatore Conte est le principal concurrent de Don pietro au niveau de vente de stupéfiants.

Suite à cela je dirai que dans cette mafia on peut parler de système féodale car tout le travail effectué par don pietro est illégale donc ne passe pas par l’état.

La naissance de l’État moderne : quelques repères historiques

Ce que l’on entend derrière ce terme (l’État) est très variable d’une période à une autre de l’histoire. En France, par exemple, le Moyen Âge et la Renaissance voient se renforcer le pouvoir central du roi de France, aux dépens de puissants d’autres pouvoirs féodaux, tels que le comté de Bourgogne (qui correspond actuellement à une grosse partie de la région Bourgogne – Franche Comté) ou encore le duché de Normandie. Ces territoires sont gouvernés par des pouvoirs locaux, parfois inféodés au roi de France, mais qui gardent une forte autorité sur leur duché ou leur comté en dépit de la constitution du royaume de France (elle-même chaotique et soumise à des revirements historiques). Certains seigneurs sont d’ailleurs des vassaux du royaume d’Angleterre ou encore du Saint empire romain germanique.

Sous le roi de France Philippe Auguste, par exemple, les fiefs du roi d’Angleterre reculent au profit du domaine royal. Mais cela ne signifie pas que le royaume de France est constitué comme un État à part entière.

carte-evolution-france-1180-1223Sur tous ce territoire, il est difficile, par exemple, de prélever des impôts : or, c’est une condition nécessaire pour renforcer le pouvoir étatique.

Il faut attendre le XVIIe siècle et la monarchie absolue pour que les pouvoirs féodaux soient définitivement affaiblis face à l’État central. Par ailleurs, c’est à cette époque que se développe une administration centrale, qui ne s’occupe plus uniquement des fonctions de police et de justice. Louis XIV se soucie par exemple de l’extension de la langue française sur l’ensemble du royaume (création de l’Académie française), ou encore de ce qu’on appellerait de nos jours l’aménagement du territoire, pour des raisons essentiellement militaires, il est vrai (développement de forêts pour la construction navale, par exemple).

Une étape supplémentaire est franchie avec la Révolution française et la naissance de la première République (1792) puis du premier Empire (1804), qui crée de nombreuses institutions encore présentes dans le paysage administratif français : les départements, les préfets, le code civil, le conseil d’État, datent de cette époque.

Le revenu de base

Le revenu de base ou revenu universel est un projet de société qui consisterait  à verser à chaque citoyen dès sa majorité un revenu inconditionnel qui permette de répondre aux besoins primaires  et jusqu’à la fin de sa vie. Cette idée devient de plus en plus populaire et ce pour plusieurs raisons.

Une solution au chômage

Un des grands avantages du revenu de base est celui de proposer  une alternative au chômage et à l’industrialisation du travail. Le chômage étant en pleine augmentation et le plein-emploi plus atteignable la plupart des emplois étant condamné à être remplacé par des robots ou des programmes. il propose donc une solution pour rémunérer les personnes sans emploi  ou celles qui enchainent les CDI et leur permettre de ne pas vivre dans la précarité ou la pauvreté.

Une amélioration de la qualité de vie

Dans les différentes expérimentations du revenu de base plusieurs conséquences positives ont été observées :

  • Par exemple durant le programme Mincome au Canada, qui a duré de 1974 à 1979, une baisse de la criminalité, des hospitalisations (de 8.5 % en particulier pour les accidents liés au travail ou aux violences domestiques) et une augmentation de la durée des études a pu être observée.
  • Ou au Namibie où une expérience est menée sur 1000 personnes depuis janvier 2008. Une baisse de la criminalité, du chômage et de l’absentéisme scolaire et une meilleure sécurité alimentaire.

Un levier pour l’activité

Un autre effet positif a pu être observé : la création d’activités économiques.

Pour les expérimentations menées, dans la majorité des pays une création d’activités économiques a pu être observée. Cela vient du fait que si un revenu est assuré il est moins risqué de se lancer dans la création d’entreprise.

 

            Cependant le projet n’est pas encore parfait et comporte encore de nombreuses lacunes et points d’ombres. Il reste donc très critiqué par des arguments solides et d’autre qui se sont révélés faux.

Une désincitation au travail

Cet argument est celui le plus utilisé pour critiquer le revenu de base cependant cet argument s’est révélé faux.  En effet la presque totalité des  expérimentations menées   ont montré une désincitation au travail très faible, de plus le salaire peut ne pas être la seule incitation au travail. Des privilèges tels que des accès gratuits à des services ou à des biens, des exonération d’impôts ou des accès prioritaires pourraient être proposés.

 

Un financement difficile

Le financement du revenu de base est un autre grand problème, où trouver tout cet argent ? Pour répondre à cette question il y a deux écoles :

La première propose de le financer à partir de prélèvement  obligatoire tels que des impôts sur les revenus, le patrimoine ou mieux taxer les multinationales.

La deuxième propose la création monétaire en dividende universel. Elle consiste à reformer tous les moyens de création monétaire afin qu’elle se fasse par le biais du revenu de base.

De gros changements structurels

En plus d’un financement solide le revenu de base nécessitera de gros changements dans les administrations. Adapter les structures au revenu de base sera quelque chose de très difficile a faire. Une des principales idées serait de remplacer toutes les allocations par un revenu de base qui serait géré par une seule administration centrale. Cependant peu d’étapes intermédiaires sont proposées pour la transition vers le revenu de base.

En conclusion même si il présente de nombreuses lacunes le revenu de base pourrait être une des meilleures solutions à l’augmentation du chômage.

Sources :

Info.arte.tv : Finlande – Allocation universelle

http://info.arte.tv/fr/finlande-allocation-universelle

revenudebase.info

http://revenudebase.info/comprendre-le-revenu-de-base/

LeMondeDiplomatique : Revenu garanti, une utopie à portée de main

http://www.monde-diplomatique.fr/2013/05/A/49101

 

Les banlieues américaines (suburbs) dans la saison 3 de Dexter.

Dexter : En quoi la vie en banlieue est problématique pour un serial killer ?

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                Ayant captivé plus de 2,6 millions de téléspectateurs, la série Dexter met en scène un des tueurs en série les plus apprécié du petit écran. Résidant à Miami, où la criminalité semble être grandement présente, nous nous pencherons sur la question suivante : En quoi la vie en banlieue est-elle problématique pour un serial killer ?

                Dexter Morgan, est un policier spécialiste dans l’analyse du sang mais une fois la nuit tombée, Dexter est aussi un dangereux psychopathe, tueur en série qui n’a rien d’un citoyen américain lambda.  Après avoir assisté au meurtre de sa mère avec son frère –lui aussi tueur en série– à l’âge de trois ans, Dexter est recueilli par Harry Morgan qui en plus de lui servir de père et de mentor, lui inspira sa filière professionnelle. De ce fait, Harry apprit à Dexter à canaliser ses pulsions meurtrières qu’il reportera uniquement sur des criminels ayant réussi à échapper au système judiciaire.

Dans la saison trois, Dexter tue accidentellement Oscar Prado, le jeune frère de Miguel Prado, un assistant procureur, alors qu’il ciblait un dénommé « Freebo », jeune trafiquant de drogue, qui sera automatiquement désigné comme coupable du meurtre par les autorités. Dexter finira par éliminer ce dernier, ce qui lui fit gagner l’amitié et la reconnaissance de Miguel Prado qui le surprit après l’acte.

Pour un serial killer comme Dexter, des lieux sont plus adaptés pour commettre ses crimes.  A Miami deux endroits sont possibles mais différents. Il y a la ville, un endroit peuplé du matin jusqu’au soir, le Miami ne dort jamais, toujours active avec ses bars, boîte de nuit… Puis il y a la banlieue, un lieu la plus part du temps calme où tout le monde ce connaît. De plus le taux de violence étant plus élever dans les banlieues dû à la pauvreté (drogue, meurtre, gang, etc)

Si dans la fiction les policiers finissent par retrouver le tueur en question grâce à des indices intentionnellement dissimulés, la réalité est tout autre car le criminel n’a en aucun cas l’intention de ce faire prendre. Ils signent la plupart du temps leurs crimes dans les fictions alors qu’il en est autrement dans la réalité (rares sont ceux qui signe leurs méfaits, le but étant de resté discret), le meurtrier se contente de se réjouir de ses faits qui en général sont motivés par le sexe, le pouvoir, le sadisme et le sang…  On peut remarquer également dans une fiction comparé à la réalité que les histoires sont plutôt originales, les serials killers sont le plus souvent dotés d’une intelligence supérieure à la moyenne et d’un esprit fortement manipulateur. Et pour finir dans une fiction il n’existe pas de juste milieu entre la violence et la perfection dans les banlieues ; ces dernières sont représentées soit comme un épicentre de violence ou soit comme une parfaite petite bourgade, il est plus compliqué selon le contexte de savoir si un suburb serait propice aux meurtres.

La fiction essayant tendance à stéréotyper les suburbs, il serait difficile de dire d’un tel environnement s’il est adapté ou problématique pour un serial killer. Si dans la ville, un tueur a plus de facilité de ce fondre dans la masse, les forts taux de criminalités peuvent lui être avantageux dans une banlieue.  Mais une banlieue étant plus petite et moins peuplée qu’une grande ville, une disparition est plus rapidement remarquable et c’est là que tout le problème se pose, car s’il existe une chose primordiale pour un tueur, c’est bien la discrétion !

Avec OKPANKU Leapton & DA SILVA Hugo

Breaking Bad , une représentation extrême d’un marché réel.

Breaking bad raconte l’histoire de Walter White , un père et prof de chimie de famille aillant 50 ans diagnostiqué d’un cancer du poumon en phase terminale. Suite a cette découverte il deviendra producteur de méthamphétamine .

breaking_bad_4k_netflixPourquoi les vendeurs de drogue cherchent-ils à limiter la concurrence et comment le font-ils ?

Breaking bad est une série intéressante pour plusieurs points , l’un d’entre eux est la description du marché qui y est faite .En effet , le marché de la drogue dans Breaking Bad est une représentation plus extrême du marché normal. Etant illégal , les principaux concurrents de ce marché n’auront aucun scrupule a utiliser des méthodes radicales pour lutter contre la concurrence.

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On peut citer comme exemple , l’épisode 6 de la saison 1 où ,Walter S’introduit dans

le repère d’un concurrent lui ayant volé son produit afin de pouvoir le faire exploser .

 

 

Le fait que les vendeurs de drogues limitent leur concurrence est très simple , si il n’ont aucune concurrence ,cela veut dire qu’ils sont les seuls a pouvoir approvisionner ce marché et donc , monter la demande ainsi que les prix .Hors si ils avais de la concurrence ils serais obligés de faire des prix plus compétitifs afin de vendre un maximum.Il existe également un autre moyen d’avoir le monopole du marché , il s’agit de monter en qualités du produit afin , de pouvoir monter les prix . Dans ce cas , la concurrence sera écrasée par un produit de qualité bien supérieure au leur. C’est cette approche que favorise Walter White dans la série en créent a une drogue pure à 99% alors que la concurrence a du mal a la faire monter au dessus des 70%.

Grace a cette démarche et la qualité de son produit , Walter White n’auras aucun problème a attirer de gros producteur qui veulent s’associer à lui afin de monter la quantités de biens produits.Cela réduit davantage la concurrence.

Un exemple de cette association se situe dans la saison 2 où Walter passe un contrat avec Gustavo Fring pour que Walter produise sa marchandise dans un laboratoire mis à sa disposition contre

une partie des revenus et de sa sécurité.superlab1Les vendeurs de drogue cherchent effectivement a limiter le marché afin d’avoir le monopole et de monter les prix. Plusieurs techniques peuvent être utilisés comme stopper la production concurrente  ou bien de s’associer afin d’avoir un monopole sur un marché plus étendu.

Dumaine Théo ; Schmidt Eliott

1ère ES 1