Freakonomics

freakonomics

Freakonomics est un livre paru en 2005 issue de la collaboration entre un journaliste du réputé New York Times; Stephen J. Dubner, et d’un économiste américain et professeur d’économie à l’université de Chicago Steven D. Levitt . En 2003, celui-ci reçu la médaille John-Bates qui récompense le meilleur économiste américain âgé de moins de quarante ans. Dans ce livre, les deux auteurs décident d’aborder l’économie de manière décomplexé et sous un nouvel angle. En effet, les auteurs utilisent un langage compréhensible par un lecteur ne connaissant rien (ou très peu), au domaine de l’économie. Cet ouvrage ne fait pas partie d’un de ces livres ennuyeux et monotone d’économie ou se mêlent et s’enchaînent chiffres, tableaux, et courbes à profusion. Ils montrent que derrière la baisse de la criminalité et l’avortement, il existe un lien ou bien que le phénomène de la triche dans les matchs de Sumo et répandu ou encore qu’à travers le cas d’une vente de « bagels » que les individus sont plus enclins à « oublier » de payer leur pain qu’à voler l’argent mis dans une boite juste à côté.. C’est ce genre de lien qu’on retrouve tout au long du livre,  qui au premier abord paraissent absurde et dénué de sens mais qui pour finir montrent par l’explication et l’analyse le bien fondé des théories qu’avancent, et soutiennent les écrivains. Ces mêmes liens procurent l’étonnement et la curiosité  chez le lecteur rendant le livre passionnant et intriguant, poussant celui-ci à vouloir en apprendre davantage.

En comparaison a un autre livre d’économie « Encaisser ! » de la sociologue  Marlène Benquet, qui a mené à la fin des années 2000 une enquêtes durant 3 ans dans une des principales entreprises françaises de grande distribution est bien plus compliqué à lire. Cette immersion se déroulant sur 3 ans est longue à se mettre en place est bien moins compréhensible que Freakonomics. Cet ouvrage  s’adresse à un public avisé et maîtrisant déjà les outils de base de l’économie. Nous somme là plus sur quelque chose d’abstrait ou les situations et dialogues sont plus techniques et souvent flou s’apparentant à un reportage. Même si je n’ai pas réussi à aller au bout, ce livre n’en reste pas moins complet,mais bien plus difficile à lire que Freakonomics et bien moins captivant,je le déconseille à lire.

En conclusion ce livre est un juste mélange d’économie de sociologie, d’anecdotes, d’enquêtes, et d’études tout cela raconté avec humour et légèreté. Il se lit facilement, les exemples concrets du quotidien que nous connaissons favorisent la proximité avec les analyses faites. Ce qui est intéressant c’est que les auteurs ne se limitent pas seulement à donner les exemples et à les analyser, ils expliquent également pourquoi l’économiste fait cela et l’intérêt qu’il porte à le faire . J’ai trouvé l’approche de l’économie caractérisé par l’étude de « stimulations » captivante . Je conseille ce livre aux personnes voulant aborder l’économie de manière simple et d’une certaine façon sous une forme familière.

« Fondamentalement, l’économie est l’étude des stimulations: comment les individus obtiennent-ils ce qu’ils veulent, ou ce dont ils ont besoin, notamment quand d’autres veulent ou ont besoin de la même chose. »

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