Si c’est une homme, de Primo LEVI

« Si c’est un homme » de P.LEVI est un témoignage autobiographique. En effet, l’auteur d’origine juive nous raconte la dureté de la vie dans les camps de travail durant la seconde guerre mondiale. Cette œuvre a commencé à être écrite en 1945 dans un laboratoire de chimie du camp et a été achevée en quelques mois après la sortie de Levi de se camps. Publié pour la première fois en 1947 aux éditions DE SILVA en Italie. Edité pour la première fois en français en 1987. C’est une des œuvres les plus importantes du vingtième siècle sur les camps.

Le message de l’œuvre est surtout un devoir de mémoire, il sensibilise les lecteurs à leur passé et au passé de tout une population. L’auteur a écrit ce livre car il « était travaillé par ses souvenirs ». Il nous montre dans son récit que nous, Hommes libres sous estimons la chance que nous avons de manger a notre faim « cette faim chronique que les hommes libres ne connaissent pas », de boire, de dormir au chaud durant l’hiver, toutes ces choses qui nous semblent si habituelles aujourd’hui étaient un luxe pour ces hommes travailleurs des camps. Par ailleurs le fait de « penser au lendemain » est aussi une liberté que nous avons. Tous ces hommes, eux n’étaient même pas sur d’être encore en vie ne serait-ce que la minute suivante, leur avenir était incertain et vivaient dans l’angoisse de se dire si ils allaient passer la journée.

Je pense que l’œuvre transmet efficacement son message car d’une part l’auteur qui est également le personnage principal, parle a la première personne, il est donc facile pour le lecteur de se mettre à sa place – « notre but », « notre sensibilité »…D’autre part, il utilise également des « sentiments » et des mots forts pour transmettre la dureté de ces épreuves – «  luttés de toutes nos forces », «  désespérément et férocement seul », «  la faim et le froid suffisent à absorber toute notre attention. », «  Comme on se lasse de la joie, de la peur, et de la douleur elle-même, on se lasse aussi de l’attente », il est donc plus facile pour nous, lecteur de nous représenter ce mal, même si je pense qu’il faut vraiment vivre tout ça pour réellement le comprendre. Ces souffrances sont je pense indescriptibles par les mots.

Je recommanderai cette œuvre à un camarade du fait que c’est un roman autobiographique, qui veut donc dire qui se base sur des faits réels appuyés d’exemples. Qui touche d’autant plus. Comme le montre le passage où P. Levi s’est blessé sévèrement au pied et les Allemands l’envoient malgré tout travailler: « L’arrête en fonte s’est enfoncée de biais dans mon pied gauche […] Le Kapo m’envoie travailler sur la pile »  et encore d’autres. Toutes ces choses remettent en question notre façon de penser et notre comportement. « L’homme est perpétuellement insatisfait ». J’ai eu du mal à croire que des hommes aient pu être traités comme des bêtes par d’autres hommes -« troupeau ».

-De plus cette œuvre est réaliste, les lieux, les objets, les hommes sont décris avec précision. On se met dans ce cas là plus facilement dans le contexte –«  J’ai le ventre enflé, les membres desséchés, le visage bouffi le matin et creusé le soir ; chez certains, la peau est devenue jaune, chez d’autres, grise […] » En lisant ce livre, j’au dû quelques fois le fermer et reprendre plus tard ma lecture. L’insalubrité des lieux est également a souligné ainsi que le manque d’hygiène.

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