Pour une révolution fiscale : un impôt sur le revenu pour le XXIe siècle (de Camille Landais, Thomas Piketty et Emmanuel Saez)

Pour une révolution fiscale : un impôt sur le revenu pour le XXIe siècle, est un livre de Camille Landais, Thomas Piketty, et Emmanuel Saez, publié le 20 janvier 2011 aux éditions la République des Idées. 

Ce livre nous offre une critique du système fiscal français. Il explique de quoi le système est constitué :

Inventé en France en 1914, le système d’impôt direct se caractérise par un empilement de procédés (bouclier fiscal, niches fiscales, etc.) qui ont au fur et à mesure des années rendu le système très complexe. Il faut désormais inventer un nouvel impôt sur le revenu qui remplacera la contribution sociale généralisée (CSG).

Les auteurs veulent prouver que notre système fiscal est difficile à comprendre , qu’il est rempli de niches fiscales et de règles dérogatoires et surtout qu’il est contraires aux valeurs fondamentales de notre République : inégal et injuste.

Il nous est offert donc  la création d’un nouvel impôt sur le revenu, remplaçant un grand nombre de taxes déjà existantes, comme par exemple :

  • la contribution sociale généralisée (CSG),
  • l’actuel impôt sur le revenu (IRPP), qui, sous sa forme actuelle, serait purement et simplement supprimé
  • le prélèvement libératoire, la prime pour l’emploi, le « bouclier fiscal »

pour une revolution fiscale

Cette analyse ne sert pas à dénoncer l’injustice du système. Elle est pour une révolution fiscale, fondée sur trois principes : équité, progressivité et démocratie.

  • équité : les revenus du travail et du capital, ainsi que les hommes et les femmes dans le souci de garantir l’égalité professionnelle, seront répartis équitablement.
  • progressivité : le taux augmente par rapport à la valeur de l’élément taxé.
  • démocratie : Tout le monde peut réfléchir et apporter un élément de réflexion sur la question de la fiscalité.

Ce livre aide à construire une nouvelle critique sociale et se place au milieu de la problématique politique pour les années futures.

Je recommanderais cette oeuvre à un camarade malgré sa complexité. En effet, la lecture de ce livre nous seras utiles pour notre avenir. la compréhension du domaine fiscale et l’acquisition des bases en économie nous seront très utiles lors de notre entrée dans la vie active.

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Le pianiste de Polanski

LE PIANISTE

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     Le film « le pianiste » réalisé par Roman Polanski est sorti en 2002. Il a été adapté d’après l’œuvre autobiographique de Wladyslaw Szpilman évoquant de façon émouvante la Shoah à travers son expérience, simple survivant du ghetto de Varsovie.
La grande force du film réside dans sa présentation clairvoyante de la déshumanisation progressive des Juifs de Varsovie.

      Szpilman est né à Varsovie, dans une famille de musiciens et d’intellectuels. Il devient vite célèbre grâce à son talent de pianiste. Cette vie professionnelle animée s’est brusquement arrêtée avec le début de la guerre en 1939.

      L’armée allemande attaque puis occupe la Pologne, les nazis commencent à persécuter les juifs (obligation de porter un brassard blanc avec l’étoile, interdiction d’aller dans des parcs publiques…). Les Allemands annoncent aux juifs qu’ils doivent quitter leur logement et s’installer à l’intérieur du ghetto où les conditions de vies sont inhumaines.
La famille de Szpilman est séparée et déportée dans des camps de concentration, seul Szpilman reste dans le ghetto.
Il parvient à s’en échapper et est caché par des résistants polonais qui lui apportent de quoi survivre. Après avoir fait plusieurs refuges, il est démasqué et part se réfugier dans les ruines de la capitale.
Malgré son habileté à échapper aux nazis, il commence à être épuisé, déprimé par des années de privations et d’horreur. Cela finit par relâcher son attention.
Le narrateur est repéré par un officier allemand. Celui-ci apprenant que Szpilman est pianiste, se comporte humainement et lui demande de jouer un morceau de piano. Il s’agit de jouer pour sa vie.
Ce dernier convaincu de perdre la guerre étant donné que les troupes soviétiques viennent libérer Varsovie, va lui procurer chaque jour, la nourriture nécessaire à sa survie.
Après la guerre, Szpilman reprendra le cours de sa vie normal et son métier de pianiste.
Il tentera également de retrouver l’officier allemand mais en vain.

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L’intention de ce film est de rappeler les erreurs du passé dans l’optique d’un devoir de mémoire.
Différents écrivains ont utilisés des journaux intimes écrits durant la guerre comme celui-ci tel que « le journal d’Anne Franck », « une jeunesse au temps de la shoah » de Simone Veil ou encore « si c’est un homme » de Primo Levi, ce sont tous des témoignages historiques essentiels.
Selon moi ce film est le plus grand à traiter de la Shoah, récompensé à de multiples reprises (Césars, Oscars, Palme d’ Or), le film mérite toute sa réputation.
Un chef-d’œuvre qui apporte une mémoire supplémentaire à l’édifice cinématographique de la Shoah.
Adrien Brody nous montre une partie de son talent d’acteur, un film à regarder et à ne surtout pas oublier, je le recommande fortement.

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L’ennemi intime de Florent Emilio Siri (2007)

L’ennemi intime est un film dramatique sur la guerre d’Algérie sorti en 2007, réalisé par Florent Emilio Siri, nominé à six récompenses. Le film est tourné au sein d’un régiment Français composé aussi de plusieurs Algériens. Avec Benoit Magimel et Albert Dupontel en tant que personnages principaux.

Lorsqu’un lieutenant décède au combat, il est de suite remplacé, c’est le lieutenant Terrien qui se porte volontaire pour prendre la tête du groupe, Terrien fait la rencontre du sergent Dougnac qui lui fait part de la dureté des combats mais le lieutenant décide de poursuivre sur son idée.                                                                                                                             Le régiment se déplace dans les villages pour soutirer des informations aux villageois arabes et c’est à ce moment là que le lieutenant se rend compte de l’atrocité des troupes françaises à l’égard des villageois pour certains innocents. C’est torture sur torture pour faire parler les hommes et les femmes et les enfants sont abattus de sang froid. Ce qui ne fait ni chaud ni froid au sergent Dougnac et aux autres hommes. Le régiment se déplace aussi dans les zones où les convois ennemis font passer des armes.

La troupe, retourna un jour dans un village pour soutirer de nouvelles informations au chef du village, alors qu’ils arrivent sur les lieux tout les villageois ont été assassiné par les troupes arabes pour leur éviter de parler sauf un jeune garçon qui s’était caché, les français le recueillent et le forme à être soldat.

Le groupe de soldat se retrouvait chaque soir dans un baraquement où ils buvaient et jouait aux cartes tandis que certains dans une pièce fermée au fond de la baraque torturait les prisonniers et prenait un malin plaisir à le faire. Dougnac le premier.

Après un largage de napalm sur l’ennemi le lieutenant en a trop vu et décide de rencontrer  un de ses supérieurs, celui ci lui explique qu’à ses débuts, il avait du mal avec l’horreur du combat mais que l’ennemi aussi était « barbare » et qu’avec le temps il s’y ferait.

Le supérieur avait vu juste puisque quelques temps plus tard, Terrien venait lui aussi à torturer les prisonniers dans le baraquement, quand le jeune arabe recueilli vit cela, voyant son peuple maltraité il s’enfuit.

Les jours passèrent et Dougnac sorti seul du camp disant aller chasser, quelques instants plus tard Terrien parti pour essayer de le retrouver, c’est alors qu’un sniper tua le lieutenant d’une balle dans la tête. Le jeune garçon récupéré par la troupe et qui s’était enfui plus tard lui avait tiré dessus. Dougnac, lui avait déserté.

Je recommande ce film parce qu’il nous éclaire l’envers du décors de la Guerre d’Algérie.

Economix

Economix est une bande dessinée sur l’économie mondiale crée par l’auteur Michael Goodwin et l’illustrateur Dan E. Burr publiée aux éditions Les Arènes le 23 mai 2015.

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Cette bande dessinée nous raconte l’économie de la montée du capitalisme à Occupy Wall street. Economix est présenté tel qu’un exposé. Au fur et à mesure des chapitres, des termes de l’économie nous sont expliqués à travers les théories d’importants économistes comme les débuts de l’industrialisation avec Adam Smith et << la fabrique d’épingles >> , la crise de 29 et Keynes ou encore la mondialisation et << les avantages comparatifs >> de Ricardo. Les termes exploités dans cette bande dessinée ne sont pas tous clairs mais M. Goodwin arrive à les rendre compréhensifs et surtout amusants.

Economix parle de l’économie mondiale avec un point de vue américain étant donné que l’auteur est d’origine américaine. On peut le constater avec les explications des grands trust américains comme la Standard  Oil (grandes sociétés de raffinage et redistribution de pétrole) ou les batailles de taux d’intérêt autour de la Fed ( banque centrale des Etats-Unis). La France, elle, n’apparaît qu’au début de la bande dessinée, avec quelques explications de Colbert ; ses subventions, son dirigisme et ses taxes pour l’importation.

Le déroulement de l’histoire se passe tel qu’on s’intéresse de plus en plus à ce qu’il va se passer . Nous, donnant envie de remonter jusqu’à aujourd’hui pour comprendre et mettre en liens les informations données au cours des chapitres précédents. Le glossaire à la fin du livre nous donne les définitions des termes employés tout au long de la bande dessinée ce qui nous aide à mieux comprendre.

je recommande vivement ce livre afin d’enrichir vos connaissances dans ce domaine et vous faire votre propre opinion du monde dans lequel où nous vivons. Et de vous informer de ce qu’il s’est passé dans le monde de l’économie tout en vous divertissant.

Riche, pourquoi pas toi ?

Riche, pourquoi pas toi est une BD illustrée par Marion Montaigne décrivant les enquêtes et analyses de Michel et Monique Pinçon, deux sociologues spécialistes des riches incarné dans la BD sous forme de documentaire.

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L’histoire débute à la “fnouc” (fnac), où les sociologues vont à la rencontre d’un lecteur de fantastique et lui demande “qu’est ce qu’il ferait s’il était riche”, après tout un tas d’imagination, le lecteur, Philippe Brocolis invite Michel et Monique à dîner chez lui avec sa famille, sa femme Caroline Brocolis et son fils Arnaud Brocolis.

Cette famille va apprendre à combien devient on riche, François Hollande avait dis à 4000€ par mois on l’est, mais les plus riches ne gagnent pas tout par le salaire que 5% de leurs revenus proviennent du travail, le reste provient des revenus de la planète financière et/ou du patrimoine. Les ultras riches sont ceux qui ont innovés comme la famille Bolloré qui a eu l’idée du papier à cigarettes ou la famille Arcelor-Mittal qui créa les forges en Lorraine en 1704.

Philippe Brocolis gagne ensuite au loto, 20 millions d’euros, c’est alors que les sociologues décrivent la réaction d’un citoyen au milieu social modéré, au lieu de s’acheter tout ce qui est possible, le gagnant reste en état de choc pendant un moment, et c’est pour cela que des réunion “de nouveaux riches” existent pour répondre aux questions des nouveaux millionnaires comme : “est ce que je dois arrêter mon travail ?”, “dois je le dire à mes collègues ou ma famille ?”, …

Un nouveau riche est remarqué par son esprit, celui qui a vécu des difficultés, Arnaud, le fils, a des difficultés a s’intégrer dans son nouveau collège dit de riche par leur mentalité. La BD se poursuit sur les explications de comment s’intégrer, le meilleur pont est celui de l’art, beaucoup de personnes de fortunes achètes des tableaux pour montrer leur culture et leur richesse. La richesse se transmet ensuite de génération en génération et la descendance devient naturellement riche et avec un esprit riche. Un QCM illustré dans le livre sur la question “avons nous l’étoffe d’un bourgeois ?”. Les résultats pour des personnes d’un niveau de vie moyen tombent à environ 3/20, des bourgeois auront la note minimale de 15/20.

La dernière partie du livre se nomme “Que faire ?”, il y a des chiffres comme 9 français sur 10 pensent que les riches sont utiles à la société. Selon les sociologues, l’argent devrait profiter aux “peuple” par ruissellement jusqu’à eux alors qu’en fait les bourgeois, la bourse et le reste garde tout pour eux, parfois même ils reprennent de l’argent au “peuple”.               Ensuite les “riches” comme les “modérés” partent de France pour la Belgique ou la Suisse. Et les politiques encouragent cela.

La demande des sociologues est d’être solidaire entre tous, peut importe le mode de vie, la richesse ou autre, il faut être organisé et mobilisé.

Je recommanderais ce livre, parce que les explications sont claires et simples, et ce livre nous permet de voir la vie d’une personne riche, ultra riche ou d’un gagnant du loto.

Les Aventures de Tintin – Tintin en Amérique

Tintin En Amérique

Tintin en Amérique, une bande dessinée de Hergé est parue en 1946 aux éditions Casterman. D‘abord pré-publiée en noir et blanc du 3 septembre 1931 au 20 octobre 1932 dans les pages du Petit Vingtième, la version couleur est actuelle de l’album .  

                                                                                                                                   Tintin en Amérique

Nous pouvons, à travers l’aventure des deux personnages principaux (Tintin et son courageux chien Milou) découvrir la société Américaine lors des années 30. Les lecteurs peuvent donc comprendre ce qu’il se passait exactement a cette époque. On peut également remarquer la présence d’un personnage ayant réellement existé : le célèbre Al Capone.

Cette troisième bande dessinée se déroule lors du séjour des deux héros (Tintin et son chien Milou) dans la capitale du   crime : La ville de Chicago. Dès son arrivée, Tintin appelle un taxi mais se fait enlever par un gangster. Tintin arrive a sortir de la voiture. Accompagné de policiers, Tintin poursuit le malfaiteur et se blesse dans un accident. En sortant de l’hôpital, le héros s’attaque à un des concurrents de Al Capone : Bobby Smiles qui proposa un poste à Tintin que se dernier refusa. Il finit par poursuivre Bobby Smiles qui l’entrainera chez les Amérindiens (Bobby Smiles les a tous monté contre Tintin). Les deux personnages principaux arrêtent le malfaiteur et rentrent à Chicago où d’autres gangsters l’attendent. De retour à Chicago, il affronte un gangster spécialisé dans les kidnappings qui réussit à enlever Milou. Tintin arrête sa bande, puis réchappe miraculeusement d’un projet d’assassinat dans une usine de conserves comploté par leur chef. La capture de celui-ci unifie tous les bandits de la ville, ce qui n’empêche pas Tintin de leur mettre la main dessus. Son voyage aux États-Unis se clôt par un défilé triomphal.

Deux civilisations sont donc présentes. Les « Peaux-Rouges » qui sont caractérisés par des personnes non civilisées, et les Américains, qui vivent dans une société développée (on le remarque a l’apparence de la ville de Chicago, avec une très grande infrastructure).

Pour finir, cette bande dessinée m’a personnellement plu car elle est riche en actions et plusieurs méchants sont présents. Ainsi, les deux héros ne traquent pas le même ennemi tout le long de l’histoire.

Cependant, je ne recommanderais pas cette oeuvre à un camarade car, datant des années 30, l’histoire présente une société très stéréotypée. Les clichés se font ressentir, nottament lors de la traversée du Far West de Tintin. Il arrive dans une ville nommé Redskincity, littéralement ville des peaux rouges en références a leur couleur de peau. Hergé ne s’arrête pas là, les animaux aussi sont caricaturés, les chiens ont également une plume présente sur eux. On peut également observer le machisme des hommes des années trente, car peut être malgré lui, les femmes sont mise a l’écart. La seule présente dans cet album est une nounou, représentative de la femme au foyer des années trente.

Economix

Economix est une bande dessinée de Michael Goodwin publiée aux éditions Les arènes le 23 mai 2015.
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Dans cette œuvre, l’auteur nous raconte l’histoire de l’économie à l’échelle mondiale en s’appuyant de l’histoire du monde.

L’organisation de cette bande dessinée est tel un cours argumenté de passages, comportant de l’humour agréable tout en racontant son histoire,ce qui sympathise la lecture. Malgré quelques incompréhensions, l’auteur ne lâche pas le lecteur et n’hésite pas à s’engager dans une explication plus adaptée ce qui permet à toute personne de suivre.

Je recommande cette bande dessinée à mes camarades car tout d’abord, on prend plaisir à lire Economix grâce à l’ambiance chaleureuse et qu’il est important de savoir ce que Michael Goodwin nous explique concernant l’économie du passé pour notre culture générale.

Dans cette BD, l économie est le sujet principal où plusieurs personnes importantes ainsi que leurs théories sont présentées (Adam Smith soit son œuvre sur le libre marché,Thomas Malthus et David Ricardo etc…). L’histoire est organisée comme une frise chronologique, l’histoire évolue rapidement mais elle est freinée par quelques passages récapitulatifs. Les impacts des guerres, la mondialisation, les changements climatiques, ainsi que les impasses et les rebonds de l économie sont évoqués ce qui permet ce « semblant de détachement dans l’histoire pendant un court terme » mais tout ce que Michael Goodwin raconte se rattache forcément à l’économie à un moment ou un autre.Tout les agissements des gens où leurs faits et gestes dans le passé sont présent dans ce livre. Aucune critique n’est évoquée malgré l’importance des décisions prises qui sont à vrai dire pour certaines défectueuses.

L’auteur nous entraine dans son histoire. Le capital et le monétarisme et pleins d’autres mots encore sont définis à la fin du livre dans un glossaire ce que je trouvais indispensable étant donné la difficultés des mots qui remplissent Economix. Ce que je trouve amusant sont les caricatures (images introuvables sur le web) toujours agréable à regarder. Ce que je retiens de cette œuvre ne reste que positif car j’ai pris grand plaisir au fur et à mesure que j’avançais dans l histoire à lire et à m’ instruire des composantes de la bande dessinée .